Charles Pic engrange de l’expérience en principauté !

Ce week-end monégasque n’aura pas été celui espéré par Charles, c’est une évidence. S’il n’a pas été en mesure d’inscrire de points, il n’en demeure pas moins que l’expérience accumulée sera précieuse dans l’avenir. Retour avec Charles sur cette deuxième manche de la saison…

 

Charles, comment s’est déroulée la deuxième course du week-end ?

 

Une nouvelle fois mon départ depuis la onzième position sur la grille s’est très bien passé. J’ai immédiatement pu dépasser mon coéquipier mais celui-ci est venu me percuter au premier virage et m’a forcé à couper par la voie de sortie des stands. J’ai alors levé le pied pour laisser repasser ceux que j’avais doublé en coupant pour ne pas risquer de prendre une pénalité. Ensuite, les faits de course m’ont permis de remonter jusqu’à la 7ème place. C’est rageant car j’échoue à la porte des points et après un week-end mal engagé, cela aurait été symbolique et mérité. La première partie de course s’est vraiment bien déroulée car en performance pure nous étions mieux que sur la première course. En fin de course en revanche nous avons un peu trop dégradé nos pneumatiques donc même si nous avons pris la bonne direction en termes de réglages, il nous reste encore à les affiner.

 

Quel bilan dresser de ce week-end ?

 

Un peu de frustration forcément. La séance de qualification nous a planté quasiment tout le reste du week-end. En étant entre la 4ème et la 8ème position en début de celle-ci tout allait bien et d’un seul coup chuter à la 18ème place à cause de conditions changeantes et avec des réglages qui n’étaient plus adaptés, nous a grandement pénalisé.  Certes, ce week-end nous n’étions pas encore en mesure de viser le Top 5 à la régulière mais notre place était entre la 6ème et la 10ème place. En analysant l’ensemble du week-end, on constate qu’ici, les niveaux d’appuis aéro sont uniques dans le calendrier  GP2 et que l’on n’a pas forcément optimisé nos réglages par rapport à cela. De mon côté, une seule demie heure d’essais jeudi matin n’était pas suffisant pour être prêt à 100% au moment d’attaquer la séance de qualification. 

 

Prochain rendez-vous à Istanbul en Turquie dans 15 jours…

 

Une course que j’attends avec impatience. Je ne connais pas le circuit mais de ce que j’en ai vu, ça m’a l’air d’être une piste magnifique avec beaucoup de dénivelé. Je suis persuadé que l’on pourra être dans le coup là bas. Je vais comme toujours me rendre à l’usine Arden International  préparer ce week-end méticuleusement. Vidéos, télémétrie, simulateur… on va tout faire pour être au Top à Istanbul !